Le saviez-vous ?
Plus de 80% des artefacts et objets cultuels africains sont détenus sans des musées occidentaux et collections privées. Des objets pillés durant la colonisation notamment.
C’est un des thèmes abordés dans le roman de l’écrivain Joseph Mbarga, qui était récemment parmi les auteurs à la une du festival Lire à Douala (LAD) placé sur le thème : « Savoirs et patrimoines. »
Joseph Mbarga vient de commettre « Derrière le sourire du masque », roman policier.

La ville de Douala à la une
« Derrière le sourire du masque« , c’est une histoire policière où la culture nourrit le suspense. Une histoire où la ville de Douala est racontée au fil de l’intrigue avec une verve qui laisse deviner l’attachement de l’écrivain à cette cité portuaire.
Les doualais adoreront reconnaître les lieux qui constituent une grande partie du cadre du roman. Les non-doualais s’y croiront, ou alors auront une furieuse envie d’y aller ! Et surtout, de rejoindre Mvogoua, cette île au centre de l’intrigue.
Vous l’aurez compris, « Derrière le sourire du masque » est un voyage dans tous les sens du terme. Un roman où des femmes enfourchent des motos et … Ah mais non, je n’en dirai pas plus, le mieux est de lire le livre soi-même ! Sorti aux Editions Proximité (Yaoundé, Cameroun), il est disponible aussi en ligne.©Dzaleu.com – Minsili Zanga
4ème de couverture
Daniel Mola est un directeur créatif au sein d’une agence de communication réputée à Yaoundé. Lorsque des difficultés professionnelles apparaissent, il démissionne et devient rédacteur web freelance. C’est dans ce cadre que son ancien professeur d’université, monsieur Bongando, devenu chef traditionnel des Babona, un petit royaume situé sur une île au large de Douala, le contacte pour travailler sur un site web. Pour l’accompagner dans sa mission, Mola choisit Halima Alima, une développeuse ingénieuse toujours prête à trouver des solutions originales aux problèmes les plus complexes. Quand Mola et Alima découvrent au fil du temps des indices sur une organisation complexe d’un vaste trafic d’objets d’arts impliquant plusieurs parties prenantes, ils doivent choisir : se battre pour la communauté Babona ou laisser une organisation internationale de trafiquants ingénieux piller des ressources vitales


