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Covid-19 et profits : Merck facture 712 dollars son nouveau médicament produit à moins de 18 dollars

Covid-19 et profits : Merck facture 712 dollars son nouveau médicament produit à moins de 18 dollars

Le Covid-19, objet de nombreuses mesures restrictives dans le monde, touche tant au domaine sanitaire, qu’économique. Ainsi, les confinements et autres mesures ont eu un impact sur la santé économique de nombreuses familles, secteurs et pays.

Exemple avec le tourisme mondial, qui a beaucoup souffert du COVID-19. Selon les données de l’Organisation mondiale du tourisme des Nations Unies, 100 à 120 millions d’emplois directs dans le secteur du tourisme étaient menacés avec des prévisions de perte de 1,5 à 2,8% du PIB mondial.

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Mais, le Covid-19 est aussi une aubaine pour les laboratoires pharmaceutiques

Depuis la crise, leurs profits sont estimés à des milliards de dollars.

Pfizer a ainsi vu ses revenus passer de 69 millions d’euros en 2020, à 7,3 milliards d’euros au premier semestre 2021. Moderna, a de son côté annoncé des prévisions estimées à 20 milliards de dollars de ventes de son vaccin contre le Covid-19 en 2021.

Le laboratoire estime aussi qu’en 2022, sa production triplera, pour passer d’environ un milliard de vaccins à trois milliards, soit des bénéfices encore plus énormes qu’en 2021 pour une entreprise qui jusque-là, n’avait quasiment pas engrangé de profits.

Quand Merck arrête un essai clinique pour avoir une autorisation urgente de mise sur le marché

Du côté de Merck, laboratoire détenteur de l’Ivermectine passé aujourd’hui hors brevet, le fait qu’il n’ait jamais défendu ce médicament utilisé par plusieurs pays, avec des résultats positifs, fait toujours débat. Aussi, pour de nombreux réseaux alternatifs, ce silence de Merck tient au fait que le laboratoire, comme d’autres, travaille à son propre médicament contre le Covid-19. Un médicament qui sera nécessairement sous brevet et donc plus cher.

Selon cet article de Zero Hedge, « Le molnupiravir, le nouveau traitement Covid-19 de Merck, qui n’est pas de l’ivermectine, coûte 17,74 dollars à produire. Pourtant, l’entreprise facture 712 dollars au gouvernement américain pour ce traitement, soit 40 fois plus. »

L’information vient d’un rapport publié il y a quelques jours par Harvard School of Public Health et le King’s College Hospital de Londres, nous apprend le site Zero Hedge.

Le molnupiravir a été développé grâce à des fonds du gouvernement américain comme traitement possible de l’encéphalite équine vénézuélienne. Il a été mis en avant par Merck après son utilisation dans un essai randomisé auprès de 775 adultes atteints de Covid léger à modéré et porteurs de comorbidités (obésité, diabète, maladies cardiaques).

Les résultats de l’essai ont montré que le molnupiravir avait réduit de moitié le risque d’hospitalisation et de décès. Puis, l’essai a été interrompu avant sa fin. Merck voulait en effet demander une autorisation d’utilisation d’urgence (EUA).

Merck, qui a immédiatement annoncé qu’il pouvait fournir 10 millions de doses d’ici décembre, a vu son action en bourse grimper.

Selon Zero Hedge, Merck a comme partenaire « Ridgeback Biotherapeutics – qui a obtenu la licence du médicament de l’université Emory en 2020 et a ensuite vendu les droits mondiaux du médicament à Merck pour une somme qui n’a pas été divulguée. »

Or, c’est la « Defense Threat Reduction Agency, une division du ministère de la Défense [qui] a financé le développement du médicament par l’université Emory à hauteur de 10 millions de dollars entre 2013 et 2015, selon le groupe à but non lucratif Knowledge Ecology International découvert. »

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L’Ivermectine, un médicament sous omerta des gouvernements?

Découvert par le japonais et prix Nobel Satoshi Ōmura, l’Ivermectine est un antiparasitaire. A ce jour, il est considéré comme le médicament donnant les meilleurs résultats dans les protocoles de traitement du Covid-19 pour les pays qui les pratiquent en lieu et place du tout vaccin.

A Mexico, des kits contenant de l’Ivermectine avaient été distribués aux populations, les chiffres d’infection ont diminué de 76%. En Inde, l’Etat de l’Uttar Pradesh, qui soigne à l’Ivermectine, démontre par ses chiffres, que l’Ivermectine est efficace.

« Il n’y a aucun cas actif de la maladie du coronavirus (Covid-19) dans 33 districts de l’Uttar Pradesh (…) Environ 67 districts n’ont pas signalé un seul nouveau cas d’infection virale au cours des dernières 24 heures, a déclaré le gouvernement, notant l’amélioration constante de la situation du Covid-19 dans l’État », titrait le 10 septembre le site Hindustan Times sur la situation dans cet Etat qui a choisi de soigner, malgré la tendance mondiale au seul choix du vaccin.

Pourtant, malgré ses résultats, l’Ivermectine est un sujet tabou dans de nombreux pays européens, qui préfèrent pousser à la vaccination dans leur lutte contre le Covid-19.

L’Ivermectine est utilisé en vétérinaire depuis des décennies. Chez l’homme, il est utilisé avec succès dans le traitement de la cécité des rivières (onchocercose), très présente en Afrique.

L’Ivermectine est aussi utilisé dans le traitement de la filariose lymphatique. En 2015, Satoshi Ōmura et William C. Campbell ont été lauréats du prix Nobel de physiologie et de médecine pour leurs travaux sur l’Ivermectine.©Dzaleu.com

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